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Curiosités

"Nos" curiosités sont aussi "Vos" curiosités puisqu'elles sont là pour votre plaisir, votre surprise ou votre étonnement. Elles sont multigénérationelles, puisqu'elles sont destinées à émerveiller la petite fille ou le petit garçon qui sommeille au fond de nous et à ravir vos enfants. Nous sommes tous égaux devant l'improbable, et de vous voir ouvrir tout rond vos yeux d'enfant lorsque vous apercevez une main géante qui sort du mur en train de penduler nous encourage à continuer de vous surprendre régulièrement.

Vous pouvez prendre toutes les photos ou les vidéos que vous souhaitez, ici tout se partage, dans la joie et le respect...

Gogotte ''Touareg'' de Fontainebleau

Gogotte de Fontainebleau évoquant (via son enfant intérieur !) un Touareg du désert méditant, entouré de ses étoffes,  assis avec une jambe repliée...ou pas !...
 

D’un point de vue géologique une gogotte est une concrétion gréseuse à ciment siliceux. Il s’agit de grains de sables cimentés en place par de la silice déposée par de l’eau circulant au sein de la couche de sable.

Chimiquement parlant, une gogotte est constituée de silice et a par conséquent, à peu près la même composition qu’un cristal de quartz.

On confond très souvent l’âge de la couche de sable dans laquelle se trouvent les gogottes (environ 30 millions d’années) avec leur date de formation réelle. Des travaux très récents (Thiry, 2012) menés sur la datation des « calcites de fontainebleau », qui sont, dans certains gisements, incluses dans les gogottes ont montré des résultats surprenants : les échantillons de calcite qui ont été datés font apparaître deux grandes périodes de formation : entre - 30.000 et - 50.000 ans et - 300.000 ans.
Les gogottes se sont formées bien plus récemment que ce que l’on croie habituellement !

Si la formation de concrétions au sein d’une formation sableuse est un phénomène relativement courant, les gogottes semblables à celles présentes dans les musées ou les grandes collections privées sont beaucoup plus rares. Elles n’ont été rencontrées qu’en France, dans de très rares endroits tous localisées dans une formation géologique appelée « sables de Fontainebleau ». Cette formation qui affleure sur une partie du bassin parisien possède un ensemble de caractéristiques exceptionnel : un grain très fin, une grande homogénéité et surtout une pureté record pouvant aller jusqu’à 99,9 % de silice !

Ces caractéristiques exceptionnelles, très rarement rencontrées dans la nature, font probablement partie des nombreux ingrédients nécessaires à la formation des gogottes.

Au sein de cette formation, les gogottes apparaissent de manière très sporadique, à plusieurs mètres de profondeur sous la surface du sol, parfois de manière isolée mais le plus souvent sous forme de dalles horizontales constituées de gogottes interconnectées les unes aux autres.

Les gogottes sont le plus souvent de couleur blanche (un gris très clair en fait) mais sont parfois colorées en rouge ou en brun par des oxydes de fer. Sur certaines cassures, il n’est pas rare d’observer des alternances de grès de couleur claire et de grès oxydés montrant une variabilité dans le temps des eaux nourricières.

On peut également rencontrer des traces d’oxydes de manganèse sous formes de fines tâches noires à tendance dendritique.

Au cours de leur croissance, les gogottes peuvent englober des éléments présents dans la couche de sable : des calcites sableuses appelées aussi « calcites de Fontainebleau » ou « calcites de Bellecroix », des silex de toutes tailles ou plus rarement des fossiles (dont ne subsiste plus aujourd’hui que le moulage externe).

On observe le plus souvent des différences notables entre la partie supérieure de la gogotte et la partie inférieure : le graphisme de la partie supérieure est souvent plus grossier et montre fréquemment des figures de dissolution ce qui n’est pratiquement jamais le cas de la partie inférieure.

Un examen attentif permet également de constater que tous les « bourrelets » constituant une gogotte n’ont pas toujours exactement la même couleur. Cela est à mettre en relation avec la composition des eaux nourricières qui contiennent non seulement de la silice mais également d’autre minéraux dans des proportions variables. Cette observation permet également de comprendre que les gogottes se forment par ajouts successifs et localisés de matière et non de manière globale, comme si un sculpteur procédait par ajout de petites touches pour constituer son « chef d’œuvre ».

La formation des gogottes a fait l’objet de nombreuses théories. Toutefois, les travaux scientifiques menés sur la formation des grès au sein des sables de Fontainebleau (Thiry et al, 1988, Thiry et Bertrand-Ayrault,1988) ainsi que les observations de terrain (disposition des gogottes sous forme de dalles horizontales) montrent clairement que les gogottes se sont formées au niveau de nappes phréatiques. L’eau qui y circulait se chargeait en silice et la redéposait en certains endroits en fonction de variation de paramètres physico-chimiques selon un processus que l’on peut comparer à celui qui explique la formation des concrétions dans les grottes.

Le mécanisme précis permettant d’expliquer les conditions dans lesquelles la silice contenue dans l’eau devenait instable restait jusqu’à présent quelque peu mystérieux. La datation des calcites de Fontainebleau effectuée par M. Thiry en 2012 permet aujourd’hui de privilégier un scénario. En effet, les datations obtenues correspondent aux derniers épisodes glaciaires or, la solubilité de la silice diminue fortement lorsque la température de l’eau décroît.

En l’état actuel de nos connaissances, le scénario le plus probable serait par conséquent l’interaction entre un sol gelé (pergélisol) formé lors des derniers épisodes climatiques de type glaciaire et une nappe phréatique au sein de laquelle circulerait une eau sensiblement plus chaude. A l’approche du sol gelé la nappe phréatique libérerait une partie de la silice dissoute devenue instable. Dans une moindre mesure, le sol gelé, réchauffé par la proximité de la nappe libérerait une eau, de composition chimique plus variable, qui en se réchauffant aurait tendance à dissoudre la silice. Ce double mécanisme expliquerait les variations de couleurs, les figures de dissolution et le mode de formation des gogottes par « petites touches ».

source GEOPOLIS avec nos remerciements

 

SHIVA LINGAM XXL

Imposant Shiva Lingam de 331 kg.
Malgré son caractère sacré, il est le siège préféré des enfants passant au magasin, du moins il l'était, car ce Shiva qui nous tenait compagnie depuis plusieurs années va changer de maison en février 2019 et rejoindre la Côte d'Azur où il fera bénéficier de ses bienfaits son nouveau ''propriétaire''

Le Lingam©

Une pierre sacrée en provenance d'Inde


Les lingams, ou Shiva lingams sont des pierres qui proviennent de la rivière Narmada, située dans la montagne du Mandhata, un des 7 lieux sacrés de pèlerinage hindou, au Centre Ouest de l'Inde.

La mythologie indienne définit le lingam comme le symbole de ''Dieu'', c’est pourquoi depuis l’Antiquité et encore de nos jours, il est considéré comme sacré.

C’est le fruit du travail de la rivière Narmada (pendant des dizaines ou des centaines d’années) qui, par la force de son flux et de ses tourbillons, façonnent dans des « marmites géantes » ces pierres de forme ovoïde. Accessibles seulement à la saison sèche, les lingams sont récoltés dans le lit de la rivière. Seules quelques familles, initiées de génération en génération, pourront les rechercher et les prélever. Habilitées à « terminer le grand œuvre », ces artisans finiront le travail de la nature, parfois en polissant les pierres, toujours en les cirant.

Les lingams sont choisis pour leur forme et leur vibration. Leur diversité et leur singularité sont remarquables : Alchimie de matière minérale, de couleurs, de formes graphiques harmonieuses et insolites. Les Lingams sont d’une beauté saisissante.

Ces pierres, en « Quartz Crypto-Cristallin », ont un champ vibratoire très élevé.
C’est leur forme ainsi que leur composition, une variété de jaspe, mélange d’agate, de quartz, de basalte et d’oxyde de fer, qui en font un générateur puissant d’énergie.
Chaque pièce est donc unique par sa beauté et sa vibration énergétique.

Le lingam représente l’unité originelle « née d’elle-même », qui contient tout.
Il incarne toutes les énergies de l’existence et symbolise particulièrement l’énergie de l’acceptation divine, de « Ce qui est, tel que c’est ».
Selon les textes védiques, le Shiva lingam « vibre » l’harmonie au sein de la dualité. Sa forme représente l’énergie masculine et son graphisme et ses couleurs symbolisent l’énergie féminine.
Ainsi le lingam est-il le symbole de Ce qui n'a ni commencement ni fin, vers lequel tous les êtres se dirigent, et dans lequel tous se fondent, c'est l'Œuf Cosmique, conjonction des principes mâle et femelle en éternelles noces alchimiques.
C’est le symbole visible de ce qui est invisible mais omniprésent.
Cette ultime réalité comprend tout Ce qui EST, « l’innommable et l’insaisissable », perceptible par le regard et le cœur purs.

 

L’appel de la pierre …


Chaque Shiva lingam étant unique par sa vibration, il faut se laisser guider par son cœur, par son ressenti. Le choix se fait simplement avec évidence, selon « le besoin » du moment. Le plus souvent, la

pierre entre en résonance intime avec le cœur.

Certaines pierres sont très apaisantes, très douces et réconfortantes.

D’autres, plus puissantes, donnent beaucoup de force et sont une aide précieuse dans les moments difficiles.

Leur taille est variable. Les petits Shiva lingam peuvent être portées sur soi. Les autres de 10 à 50 cm (voir plus) prendront place naturellement  dans l’habitat, dans le jardin ou sur votre lieu de travail.

 

Quelques remarques et indications complémentaires par Monsieur Alain Bellet, géobiologue :

« D’après les observations que j’ai pu faire, le Shiva Lingam est particulièrement indiqué pour réduire fortement voire annuler les effets de cours d’eau souterrains ainsi que les problèmes liés à la présence de failles et de cavités.
« En fait, il semble que le Shiva Lingam se comporte à la manière d’un menhir à la différence qu’il n’ait nul besoin de l’orienter, sa forme ovoïde permettant de s’affranchir de cette contrainte. Il suffit de chercher la polarité des extrémités et de le positionner en fonction de celle-ci (l’extrémité positive n’étant pas obligatoirement dirigée vers le haut, ceci étant à vérifier au pendule). Un autre avantage non négligeable est que, compte tenu du rayonnement sphérique, la recherche de l’emplacement ne constitue pas un obstacle puisqu’on peut le placer pratiquement n’importe où.
« Pour terminer ce rapide tour d’horizon, certains géobiologues ont mesuré leur rayon d’action, et l’ont estimé à 4 km pour un Lingam d’une trentaine de centimètres de hauteur, ce qui peut donner une idée de leur puissance. »

 

Soulignons enfin la valeur et la rareté des lingams :

Le gouvernement Indien est en train de construire un barrage hydroélectrique sur la rivière Narmada. D’ici quelques années les Lingams seront recouverts par plus de 30 mètres d’eau !
Voir
www.narmada.org


Les lingams

symboles d’amour et d’absolu

sont de plus en plus rares et de plus en plus précieux
(attention aux imitations ''béton'')

 

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